29 février 2008
par zig
longitude samedi 9 Déc 2000’s / latitude 20:06:58
mon corps monstrueux est mon corps préféré. je ne le changerai pour aucune intégration, je ne l’assimilerai à aucune norme, et je ne le figerai dans aucune référence. avec ce corps immobile, dans un fauteuil électrique, et incorporé de diverses prothèses, je suis l’échec des publicitaires, des super héro-ïne-s et des fantasmes universels. youpi.
mon corps est classifié administrativement comme handicapé, disséqué (...)
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24 mars 2007
par Camille
Mon corps s’épanouit parfois, à l’occasion d’une poitrine devenue pectoraux. Ou de pectoraux devenus poitrine. Il jubile d’un muscle trop saillant, jouit sauvagement d’une voix rauque. Il déverse sa jouissance dans des veines saillantes et gueulantes, bleu industriel sur la tempe. Alors, il vit, fort et puissant. Je trouve beau mon corps dans sa puissance, dans sa jouissance éphémère. Libre, lisse et apaisant, il me correspond.
Je me complais dans cette (...)
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7 janvier 2007
par cum’rade
Rester habillé avec toi, parce que je suis bizarre ; d’accord, en même temps, fuck you.
La situation est la suivante, que je tente d’éclaircir : la ligne de peur entre nos corps semble se situer au niveau de la nudité. C’est-à-dire que tout va aussi longtemps que le corps est ressenti mais pas montré, que le désir peut se cacher la face à tout moment. D’après ce que je ressens, cette façon de faire sert à un but précis : ne pas formaliser le désir. Ne pas le nommer, (...)
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